17/12/2011

Six usines de dessalement de 100 millions de m3 éviteraient au pays l’épuisement des sources souterraines d’eau douce


La Tunisie est parmi les rares pays du Monde qui a su bien gérer ses ressources en eau depuis l’indépendance à ce jour. L’eau est une priorité absolue et l’un des choix fondamentaux de la Tunisie moderne au même titre que l’éducation et la santé pour tous.
Le développement socio-économique du pays,  est dépendant de l’eau.
 
La Tunisie est aride ou semi aride sur les ¾ de son territoire. Le nord fournit 82% des ressources en eaux superficielles, le centre 12%, et le sud 6%, alors que ce dernier représente 62% de la superficie du pays.
Les nappes souterraines du sud posent le problème de la durabilité de leur exploitation, d’autant plus que cette région est de plus en plus considérée comme une région de mise en valeur par l’eau. La surface des oasis a plus que doublé en 30 ans, passant de 15.000 à 36.000 hectares irrigués. Les nappes de surface sont exploitées à la limite de leurs ressources. «Elles affichent des situations de surexploitation, avec tout ce qui s’en suit comme aspects de dégradation qualitative et quantitative de l’eau (intrusions salées et baisses des niveaux piézométriques)».
La stratégie de l’aménagement du territoire devra prendre en considération cette donnée de base et trouver les moyens pour ne pas causer un déficit et un stress hydrique excessif surtout dans les régions du Centre et du Sud.
La demande globale en eau serait de l’ordre de 2,6 milliards de m3. La Tunisie ne dispose que  470 m3 d’eau par an et par personne  alors que les normes internationales exigent 1.000 m3. Ceci veut dire nous vivons à présent un stress Hydrique !
La stratégie en matière de bonne gouvernance du secteur de l’eau devra se baser  sur un système d’orientations et de solutions efficace : à commencer par vendre l’eau à son coût réel et supprimer toute subvention surtout pour les gros consommateurs. Aussi gérer l’eau d’irrigation d’une manière plus efficiente. Les transferts de l’eau d’une région à une autre devra se faire d’une matière réfléchie.

L’Etat devra dorés et déjà penser aux solutions innovantes comme la généralisation  de dessalement des eaux de mer dans les zones littorales qui dépendent de l’apport des zones « château d’eau »
A ce titre, les fonds de la caisse de compensation pour une année (3 Milliards de DT) pourraient sortir le pays du stress hydrique dans lequel il vit. En effet, six usines de dessalement des eaux de mer d’une capacité chacune de 100 millions de m3 par an sont en mesure de satisfaire les 80 % de la consommation domestique des populations du centre et du sud.

La technologie d’osmose inverse pourrait être utilisée pour dessaler l’eau de mer et nous sortir du stress hydrique !.Six usines de dessalement de 100 millions de m3 éviteraient au pays lépuisement des sources souterraines d’eau douce
La Tunisie est parmi les rares pays du Monde qui a su bien gérer ses ressources en eau depuis l’indépendance à ce jour. L’eau est une priorité absolue et l’un des choix fondamentaux de la Tunisie moderne au même titre que l’éducation et la santé pour tous.
Le développement socio-économique du pays,  est dépendant de l’eau.  
La Tunisie est aride ou semi aride sur les ¾ de son territoire. Le nord fournit 82% des ressources en eaux superficielles, le centre 12%, et le sud 6%, alors que ce dernier représente 62% de la superficie du pays.
Les nappes souterraines du sud posent le problème de la durabilité de leur exploitation, d’autant plus que cette région est de plus en plus considérée comme une région de mise en valeur par l’eau. La surface des oasis a plus que doublé en 30 ans, passant de 15.000 à 36.000 hectares irrigués. Les nappes de surface sont exploitées à la limite de leurs ressources. «Elles affichent des situations de surexploitation, avec tout ce qui s’en suit comme aspects de dégradation qualitative et quantitative de l’eau (intrusions salées et baisses des niveaux piézométriques)».
La stratégie de l’aménagement du territoire devra prendre en considération cette donnée de base et trouver les moyens pour ne pas causer un déficit et un stress hydrique surtout dans les régions du Centre et du Sud.
La demande globale en eau serait de l’ordre de 2,6 milliards de m3. La Tunisie ne dispose que  470 m3 d’eau par an et par personne  alors que les normes internationales exigent 1.000 m3. Ceci veut dire nous vivons à présent un stress Hydrique !
La stratégie en matière de bonne gouvernance du secteur de l’eau devra se baser  sur un système d’orientations et de solutions efficace : à commencer par vendre l’eau à son coût réel et supprimer toute subvention surtout pour les gros consommateurs. Aussi gérer l’eau d’irrigation d’une manière plus efficiente. Les transferts de l’eau d’une région à une autre devra se faire d’une matière réfléchie.
L’Etat devra dorés et déjà penser aux solutions innovantes comme la généralisation  de dessalement des eaux de mer dans les zones littorales qui dépendent de l’apport des zones « château d’eau »
A ce titre, les fonds de la caisse de compensation pour une année (3 Milliards de DT) pourraient sortir le pays du stress hydrique dans lequel il vit. En effet, six usines de dessalement des eaux de mer d’une capacité chacune de 100 millions de m3 par an sont en mesure de satisfaire les 80 % de la consommation domestique des populations du centre et du sud.
La technologie d’osmose inverse pourrait être utilisée pour dessaler l’eau de mer et nous sortir du stress hydrique !.